B.B

Lors de la dernière réunion de l’exécutif de la wilaya d’Aïn Temouchent, il a été procédé à l’étude et à l’approbation du plan de protection du patrimoine forestier qui s’étend sur une superficie de l’ordre de 30.000 hectares dont 40% est constitué de plantations naturelles. Cet instrument de travail que d’aucuns sous-estiment, requiert une grande importance dans sa mise en œuvre aussi bien sur le plan de moyens idoines à mobiliser ou à renforcer. Deux points essentiels ont retenu l’attention des responsables présents à cette réunion. Le premier a trait à la consolidation du système d’observation et de contrôle du patrimoine forestier. Dans ce sens, il a été décidé de réhabiliter les postes de vigies existantes et de les multiplier au niveau des extensions forestières recensées comme points noirs. Le second point a consisté sur la nécessité d’inventorier les points d’eau situés dans l’environnement immédiat des massifs forestiers à haut risque et de les doter en moyens de pompage. Ces appoints d’eau doivent être gérés par la conservation des forêts. A ce dispositif, peuvent s’ajouter les eaux de surface des petits barrages, des stations de lagunage et des stations d’épuration des eaux usées. En matière de renforcement de ce plan de protection du patrimoine forestier, les associations des chasseurs et les riverains doivent être assimilés selon une démarche globale à mettre en œuvre, a-t-on insisté.Sidi Bel-Abbès