B.B

Aux heures de pointe, les usagers des moyens de transport en commun ne trouvent pas d’abris pour se réfugier contre les caprices de cette météo automnale. Les quelques abris-bus qui existent encore sont saccagés et n’offrent aucune possibilité pour se protéger contre le froid, la pluie et la grêle sévissant ces derniers temps à Aïn Temouchent. Les usagers, faute de mieux, se mettent sous les préaux des villas ou rasent le mur de bâtisses en face des arrêts en attendant l’arrivée tant espérée d’un bus. En pareille situation, les gens, nonobstant l’existence de taxis qui circulent sans arrêt, recourent aux services des clandestins qui affichent parfois des prix exorbitants pour assurer le voyage. De nombreux fonctionnaires, notamment la junte féminine, préfèrent prendre leur déjeuner dans leur lieu de travail, en se contentant le plus souvent d’un repas froid. Les usagers interpellent les autorités de la wilaya et des daïras en vue de trouver une solution à ce problème qui perdure. Mais, les observateurs estiment que ce problème est latent et ne peut être solutionné qu’une fois les nouveaux locataires des APC et de l’APW seront installés dans leur fonction.