Chahmi B.  

Un début au ralenti de la campagne électorale dans la capitale de l’ouest algérien, imputant ce fait à la pandémie sanitaire d’une part, et aux conditions climatiques actuelles sévissant sur de nombreuses régions du pays.

La conquête de l’électorat est parait-il le slogan que les partis en lice et en premier lieu les trois ténors qui peuvent prendre en charge l’APC d’Oran, en l’occurrence le RND, HMS ou El Moustakbal. Pour l’APW, ce sera une surprise !

Actuellement, les partis sont en train d’investir le terrain”, soulignant la volonté des concernés de “conférer à cette campagne toute la transparence nécessaire pour un déroulement loin des pratiques anciennes”.

Ceci dit, les citoyens Oranais et surtout ceux qui militent dans les différents partis croient dur comme fer qu’un des leurs sera le Maire de la plus grande commune d’Algérie (RND, HMS et El Moustakbal). Le futur P/APC d’Oran aura la tâche de diriger une mairie en pleine décadence surtout concernant le volet financier.

L’APC d’Oran a depuis le mandat 2007-2012 commencé à prendre de l’eau. Surtout les années 2011 et 2012 où l’argent coulait à flot et des trous financiers énormes sont apparus mais il y a toujours une couverture quelque part ! Laissons du temps au temps.

Tout cela pour dire que la nouvelle assemblée populaire communale d’Oran a du pain sur la planche. Cependant les plus en vu pour occupé le siège du maire sont Allouche Amine (HMS) et Mouaâd Abed ( El Moustakbal). Ces deux personnes ont un parcours politique exemplaire et jouissent d’une notoriété dans la ville et la wilaya d’Oran. Les urnes décideront du meilleur !