J.M

La campagne électorale pour les législatives est arrivé à son terme hier mardi à minuit. Candidats et partis observent désormais un silence électoral jusqu’au samedi 12 juin, jour du vote pour une nouvelle Assemblée populaire nationale (APN). Les candidats – parrainés ou indépendant – ont parcouru leurs circonscriptions électorales, 20 jours durant, à l’objet de convaincre les électeurs et briguer des voix pour y décrocher le maximum de sièges, appelant à une participation massive. L’article 74 de la loi organique électorale interdit à tout un chacun l’utilisation d’un quelconque moyen ou support pour diffuser des messages de campagne à partir de la fin des délais impartis à cet effet. L’article 81, interdit lui aussi, la diffusion de toute forme de sondage ou toutes autres analyses se rapportant aux législatives durant la période du silence électoral. La campagne a débuté, pour rappel, le 20 mai pour durer trois semaines avec à la carte des meetings, des conférences-débats et des activités de proximité tout en usant des technologies d’information et de communication et sur les réseaux sociaux. Rappelons que l’ANIE, organisatrice de ces élections a notifié 287 dépassements dont 28 notifications émises aux procureurs de la République. Dans les deux premières semaines, les candidats ont accompli 6098 animations toutes activités confondues