B.Amira

Récemment promue wilaya à part entière, Djanet a d’ores et déjà mis le cap sur sa propre économie. En plus de ses atouts touristiques, elle compte se lancer dans l’industrie et l’exportation. En effet, une vaste production de dattes et ses dérivés est destinée à l’exploration, surtout les dérivés qui sont très demandés dans les pays africains, bon augure pour cette nouvelle wilaya qui aspire à s’imposer au niveau national et continental en exploitant ses ressources et son potentiel naturel. Classée parmi les régions productrices de dattes, Djanet dispose d’une richesse phoenicicole de palmiers-dattiers productifs, ce qui a permis d’opter pour l’exportation avec une industrie de conditionnement de dattes et la production de leurs dérivés. Cette dynamique prometteuse a aidé à créer plusieurs postes d’emploi pour les citoyens de la wilaya, qui veut se lancer sur de bonnes bases.
++Des atouts touristiques à exploiter+++
‘’Perle du Sahara’’, cette région, est aussi à vocation touristique par excellence, et constitue une destination privilégiée des visiteurs qui viennent découvrir et apprécier les fabuleux atours touristiques et culturels de cette région du grand Sud. Les responsables du secteur du tourisme de Djanet ont arrêté un programme ‘’spécial’’ pour offrir les meilleures prestations au niveau des six (6) structures hôtelières de la wilaya de Djanet, totalisant une capacité de 424 lits. Cette stratégie vise à de mettre au service du touriste une panoplie d’activités culturelles et récréatives pour accompagner ce regain d’intérêt touristique pour la région. Il s’agit, entre autres, de l’organisation d’expositions de produits d’artisanat, de galas et de diverses manifestations valorisant le patrimoine matériel et immatériel et vulgarisant les potentialités touristiques du Tassili-N’Ajjer, dont les ksour d’Azelouaz, El-Mihane et Adjahil. La valorisation des sites archéologiques, stations d’art rupestre, sépultures et monuments funéraires, existant dans les régions de Tandjet, Idanioune, Tamadjert et Tighmar, qui sont au programme arrêté par le secteur du tourisme qui tend également à promouvoir les autres atouts touristiques, dont les zones humides d’importance internationale, à l’instar de la zone d’Ihrir (classé en 2001 sur la liste de la convention de Ramsar) avec ses étangs et lacs renfermant diverses espèces floristiques et de poissons.