J.Moncef

Accusé dans une affaire de tentative d’homicide volontaire, T.H âgé de 32 ans a été condamné à la peine de sept ans de réclusion. Sachant que le parquet avait requis contre ce prévenu vingt années de réclusion. La victime N.N est un gendarme. Cette affaire a eu pour théâtre la localité de Boufatis, en date du 25.5.2019, les éléments de ce corps sécuritaires dont faisait partie la victime effectuaient une ronde aux environs de 23h30 lorsqu’ils ont aperçu le mis en cause qui était recherché pour divers délits, ils ont tenté alors de l’appréhender. Le mis en cause, une épée à la main, il a porté un coup à l’un des gendarmes qui a été atteint au niveau la main gauche qu’il a utilisé pour se protéger le coup qui visait la tête. Le gendarme a présenté une blessure profonde et une fracture ouverte au poignet. Le mis en cause a été arrêté sur place, après qu’il ait tenté de prendre la fuite. Confronté aux faits, il ne pourra les nier. De leur côté les témoins se trouvant sur place chargeront ce mis en cause. Hier, à la barre du tribunal criminel, l’accusé tout en reconnaissant les faits dira qu’un différend l’opposait à ce gendarme à propos d’une femme. « Je ne nie pas l’avoir frappé mais pas avec un sabre, je lui ai porté un coup de couteau après qu’il m’a giflé » dira T.H. Entendue la victime maintiendra son accusation contre T.H. Pour sa part le témoin un jeune homme qui se trouvait au niveau des lieux chargera le mis en cause et dira l’avoir vu porter un coup à sa victime avec un grand couteau.
La défense de la partie civile en revenant sur les faits dira que son client qui faisait son travail aurait pu perdre la vie. L’avocat du mis en cause plaidera les circonstances atténuantes.