Jalil M.

Au-delà de son aspect politico-social, la nouvelle constitution sera un appui à l’économie nationale, un secteur avec énormément de potentialité qui était malheureusement entre de mauvaises mains. Résultats, depuis les années 90 et la vague de privatisation, l’économie algérienne n’a pas pu décoller. Le pays qui a privilégié les importations aux investissements locaux, est devenu dépendant des autres et ne produisait pratiquement rien.

Aujourd’hui, cette économie figure parmi les segments les plus importants dans la nouvelle constitution, qui vise à lui donner un nouvel élan, pour rebondir et aller de l’avant. Et cela passe par des articles de cette révision constitutionnelle qui confirment que l’Algérie s’apprête à passer à de nouvelles étapes, une nouvelle Algérie et un nouveau modèle économique.
En mettant tous les moyens à la faveur des compétences algériennes et en facilitant la tâche aux investisseurs étrangers dans le cadre des nouvelles lois qui régissent le secteur, l’économie algérienne pourra se développer, avec la participation des Start-ups, qui seront le levier de ce nouveau modèle, qui s’articule autour du renforcement du rôle du secteur privé et de la société civile pour contribuer au processus de développement, sur la base de l’engagement vis-à-vis des valeurs du travail et de dévouement.