Fatima B.

Les gérants des crèches privées en difficultés bien avant le confinement suite à l’élaboration d’un nouveau cahier de charge gérant cette activité par le ministère de tutelle, n’ont eu d’autre alternative pour se faire entendre que de se rassembler sous l’aile d’un comité affilié à l’UGCAA. Le coordinateur de la wilaya d’Oran de l’UGCAA, M.Mouad Abed, a déclaré « Le comité des crèches privées est né au sein de l’UGCAA, pour soulever leurs problème dans la légalité et dans un carde organisé.». Les gérants de crèches généralement des femmes éducatrices diplômées, ou des retraitées de l’enseignement, ont été confrontées au début de l’année en cours à la mise en œuvre d’un cahier de charge, stipulant que les locaux destinés à abrité les crèches devraient être au minimum composés de 7 pièces en plus d’espaces extérieurs. Ainsi des dizaines des dossiers de création de crèches en phase finale soit n’attendant plus que l’approbation de la commission de wilaya présidée par le DRAG ont été rejetés. Mais après quoi, après que le projet crèche a été ficelé par son initiateur, le local a été loué et aménagé et le matériel acheté. Chaque demandeur de création de crèche a dépensé au minimum 100 millions de cts et s’est vu rejeter un dossier accepté par la DAS et valider par les services de la police et de la protection civile. Les demandeurs de création de crèche font partie du comité des crèches privés qui compte également les crèches en service mais dont les locaux sont des F3, s’agissant des crèches prenant en charge les enfants des souches moyennes, à raison de 4000 ou 5000 D.A par mois. Ces crèches sont appelées à fermer si le dernier cahier de charge sera maintenu. La DAS a averti les gérants de ces crèches qu’ils devront se conformer au cahier des charges pour l’année 2021.