Z.M

La partie est de la ville d’Oran, se retrouve une nouvelle fois sans alimentation en eau portable et ce, depuis plus d’une semaine. Une situation qui irrite les habitants de ces secteurs et pas seulement, on apprendra que même des parties du centre-ville ont été touchées par ces coupures d’eau. Selon de nombreux citoyens, les réserves d’eau n’arrivent plus à tenir au-delà des trois de jours de coupure, notamment avec les tâches quotidiennes que même les réservoirs installés en prévision d’une telle situation ne suffisent plus. Il faut dire que ces coupures sont devenues récurrentes et les dernières en date qui avaient frappé les régions est de la ville, avaient duré dans le temps dépassant à certains secteurs des durées de près d’un moins.
Cette situation contraint inévitablement les foyers à s’alimenter auprès des colporteurs d’eau qui se ravitaillent des puits au niveau du secteur de Bouamama à la sorie ouest de la ville d’Oran, plus précisément à El Hassi et au lieu-dit « Coca ». Au-delà du cout supplémentaire de l’achat d’eau « potable » jugée suspectes en raisons des puits forés illégalement donc non contrôlés, le spectre des intoxications est bien réel. La qualité de l’eau vendue par les colporteurs d’eau a été au cœur d’un rapport des services habilités qui ont ordonné notamment aux communaux de la délégation urbaine de Bouamama, la fermeture immédiate des puits illicites d’où se ravitaillent ces colporteurs.
Pour rappel, pas moins de 13 communes de la wilaya d’Oran, côté Est, y compris plusieurs quartiers de la ville d’Oran, qui avaient été privés d’alimentation en eau potable depuis plusieurs jours suite de la rupture d’une conduite de transfert d’eau du MAO (Mostaganem-Arzew-Oran). Les services de la Seor, avait pris tout leur temps pour communiquer à la population les véritables rasions des coupures d’eau. Selon les déclarations des services concernés, le projet du MAO, de plusieurs milliards, aurait été réalisé avec des conduites défaillantes.