Boualem Belhadri

La Maison de l’Environnement, d’Aïn Témouchent, a abrité avant-hier, la  présentation par l’association «Echourouk» d’Aïn Témouchent, du projet relatif à la préservation de la zone humide de Douaima, une localité rurale située à 03km au nord d’Aïn El Beida, dans la commune de Hammam Bou Hadjar (22 km à l’est d’Aïn Témouchent). Ce projet, d’une superficie de 04ha, selon M. Karim, le président de l’association «Echourouk» entre dans le cadre du programme de petites initiatives pour les organisations de la société civile en Afrique du Nord (phase II), un programme mis en œuvre par le Centre de Coopération pour la Méditerranée de l’UICN (UICN-Med), qui agira comme opérateur central en assurant la maîtrise d’œuvre de la coordination globale du programme, ainsi que la gestion administrative et financière de toutes ses composantes.

Ainsi, selon la coordinatrice nationale, Madame Ait Kaci. «Le financement du projet fera l’objet de conventions de financement signées entre l’UICN-Med et les OSC bénéficiaires au niveau de chaque pays. Les versements seront effectués par tranches, sur des comptes ouverts par les bénéficiaires, et en fonction de l’avancement des activités.» Et d’ajouter «Le responsable Afrique du Nord à l’UICN-Med assurera la coordination globale du programme. Dans chaque pays, un coordonnateur national est chargé de la maîtrise d’œuvre des différentes composantes du programme.

Les coordinateurs nationaux seront appuyés par un réseau d’experts, pour la mise en œuvre des différentes activités.» Et de poursuivre : «des petits projets concrets de terrain de conservation de la biodiversité et de lutte contre le changement climatique et en renforçant les capacités et l’influence de la société civile nord-africaine sur les questions environnementales qui les touchent.» Composée de plusieurs présidents d’ONG, d’associations environnementales, de représentants des secteurs économiques et administrations diverses (forêts, DRAG, agriculture, chambre d’agriculture, santé publique, environnement, pêche…..) l’assistance a été attentive aux explications fournies par Madame Ait Kaci et celles données par le président de l’association d’Echourouk qui a présenté le contexte dans lequel s’inscrit le projet de la localité de Douaima (Aïn El Beida).

On retient les points nodaux qui sont liés principalement à «la protection et à la valorisation de la biodiversité et des ressources naturelles, ainsi qu’à l’adaptation aux changements climatiques, au renforcement de la société civile en Afrique du Nord, afin qu’elle contribue activement à la mise en œuvre des politiques publiques environnementales, au soutien aux OSC.

Le cofinancement de petits projets est de l’ordre de 30.000 €.

Il est associé au  renforcement des capacités et à l’accompagnement rapproché des OSC.»

Nous avons aimé entendre la coordinatrice s’étaler sur le projet de Douaima, pour lequel les invités ont été conviés au lieu d’entendre cette dernière étaler les discussions sur le bien-fondé du programme et nous lire des passages de ce passage que tout un chacun peut en procurer le contenu sur le site de l’UICN. On reconnaît que le président d’Echourouk est derrière ce projet depuis voilà près de 02ans et demi et son aboutissement n’a pas été encore tranché pour des raisons non expliquées explicitement par la coordinatrice. Ce projet doit démarrer et il n’est pas question qu’il reste otage de quoi que ce soit.