Par : Kh.

Selon une source de la Société des Courses Hippiques et du Pari Mutuel le bras de fer entre la SCHPM et le syndicat des travailleurs continue. Hier matin, après la réunion tenue entre les syndicalistes, le conseil a décidé de poursuivre la grève jusqu’à nouvel ordre.

La situation a été tendue hier, après que la salle prévue pour la réunion ait été fermée sur ordre du nouveau DG, ce dernier, a refuséd’accorder le droit aux syndicalistes pour se réunir, ce qui était considéré comme une provocation de leur part.

Notre source affirme que plusieurs points ont été tirés de cette réunion du conseil syndical. On citera entre autres : la satisfaction immédiate des revendications, figurant dans le protocole d’accord que le directeur général avait promis de signer, lors de la réunion du 11 novembre dernier.

Par ailleurs, ils revendiquent la cession du chantage, concernant le virement du salaire du mois de novembre 2018, puisque les travailleurs ont rempli leurs missions convenablement durant tout le mois et les vacations du mois d’octobre y figurent.

L’application des instructions du ministre de l’Agriculture, concernant la mise à l’écart des directeurs Financier et de l’Administration Générale de leurs postes, qui selon les protestataires sont observés comme étant les instigateurs de rumeurs  a créé un climat malsain entre les travailleurs au niveau de la Société.

Le syndicat demande aussi la transparence concernant les recettes et le nombre de gagnants quotidiens, même si cela ne figure pas sur le PV de la réunion.

Le syndicat des travailleurs de la Société des courses tient à présenter ses excuses aux parieurs et propriétaires de chevaux de courses, pour les désagréments causés,  en raison de l’injustice et de la mauvaise gestion qui règnent au sein de la Société, c’est avant tout les travailleurs qui en sont les victimes.

Selon l’un des représentants, « Il est désolant et inconcevable qu’une Société du poids de la SCHPM soit livrée à elle-même »