Chahmi B.

Après les 54 logements de Bouamama (Amandiers) squattés, il y’a de cela plus de quatre mois, mardi, c’était au tour des 12 logements de hai Essalem (Les Abattoirs). Des familles se sont installées dans ces logements propriété de la commune d’Oran, également réceptionnés depuis plus de 20 ans, mais toujours fermés subissant les aléas du temps, avant que les communaux auxquels ils sont destinés n’en profitent. Signalons que ce n’est pas la première fois que ces logements sont squattés, il s’agit de la troisième fois dans leur histoire. hier, matin, la force de l’ordre a intervenu pour expulser les squatteurs ayant pris exemple sur les occupants des 53 logements des communaux de Bouamama qui n’ont pas été inquiétés. « On se demande pourquoi les responsables de la commune ne distribuent pas les logements, veulent-ils les cédés aux squatteurs ? » s’interrogent les communaux. D’autres diront, « Nous sommes respectueux des lois nous avons attendu que les responsables de la commune procèdent à la distribution des logements mais voilà qu’on nous prend nos logements sous nos yeux et personne ne semble prêt à réagir. » disent des travailleurs de la commune. D’autres ajouteront, « Tous les biens de la commune seront ainsi détournés, il y a des forces occultes derrière ce qui arrive à la commune, sinon comment expliquer que les squatteurs des 53 logements de Bouamama sont toujours en place. ». La commune d’Oran dispose d’autres logements inoccupés au Boulevard de l’industrie à Boulanger et autres qui risquent d’être atteints par les mains derrière le squat des biens des communaux, si le maire d’Oran continu à exercer la politique de l’autruche. Signalons que c’est le premier responsable des biens de la commune est le seul habilité à présenter une réquisition d’expulsion aux services de l’ordre.