Hier, toute la ville était paralysée du fait du manque du transport urbain, suite au débrayage des chauffeurs des taxis qui se sont rassemblés depuis le matin, au niveau du nouveau siège de la Sûreté de la daïra.
En effet, selon certains représentants de cette corporation de transporteurs au niveau de la commune d’Arzew, ayant été reçus au niveau de la Sûreté de la daïra d’Arzew, ces derniers revendiquent la concrétisation de trois points qui, selon eux, posent un grand handicap à leur parcours quotidien. Le premier point, soulignent-ils, à trait au respect rigoureux d’interdire les arrêts officiels desservis par les 08 nouveaux autobus ETO entrés en exploitation depuis dimanche. Le second point de revendication a trait à ce que la ville compte plus de 870 taxis, ce qui provoque selon ces contestataires un goulot d’étranglement au niveau du plan de circulation de la ville.
Les protestataires mettent en relief en troisième point, la concurrence déloyale de certains transporteurs, activant au niveau d’autres dessertes, mais complètent leurs services localement, en engorgeant la circulation, déjà dense, et en amenuisant leurs gains. A l’heure, où mettons sous presse, les revendicateurs sont toujours en pourparlers avec le chef de la daïra et le maire d’Arzew. Il faut mettre en exergue que les revendications portées aux autorités locales sont très confuses et non explicites, car cette corporation n’est pas représentée par un syndicat élu.
A suivre…